quinta-feira, 31 de dezembro de 2020

quarta-feira, 30 de dezembro de 2020

Deutsche



Wir wünschen Ihnen auf alle Fälle viel Glück! Vielleicht treffen wir uns ja eines Tages in Deutschland auf der Straße? 

(O Alemão sem esforço. Assimil)

De humana natura

"Homo homini lupus" é uma expressão latina que significa "o homem é o lobo do homem", criada pelo dramaturgo romano Plautus (254-184 a.C.), em sua obra Asinaria, e depois popularizada por Thomas Hobbes, filósofo inglês do século XVII, na sua obra Do Cidadão. 
O homem é egoísta, interesseiro e perverso por natureza.

domingo, 27 de dezembro de 2020

Aves de Arribação :: Antônio Sales

 

"O noivo e a amante tinham-se ido em busca de climas mais amenos e propícios, fugindo de plaga em plaga, como aves de arribação, que voam livremente para onde as atraem as louçanias da primavera. E ela ficara ali, no fundo daquele triste lar povoado dos espectros dos seus sonhos, para ser um dia conduzida, mutilada d'alma, inútil para a vida, à cela fria de um claustro como uma inválida do amor..." (Aves de Arribação. Antônio Sales)

sábado, 19 de dezembro de 2020

Les Misérables : Victor Hugo (vol. II)


"Il la protégea et elle l'affermit. Grâce à lui, elle put marcher dans la vie; grâce à elle, il put continuer dans la vertu. Il fut le soutien de cet enfant et cet enfant fut son point d'appui. O mystère insondable et divin des équilibres de la destinée!"

"Sur le premier gobelet on lisait cette inscription: vin de singe, sur le deuxième: vin de lion, sur le troisième: vin de mouton, sur la quatrième: vin de cochon. Ces quatre légendes exprimaient les quatre degrés que descend l'ivrogne; la première ivresse, celle qui égaye; la deuxième, celle qui irrite; la troisième, celle qui hébète; la dernière, enfin, celle qui abrutit."

"Pas de vide dans le cœur humain. De certaines démolitions se font, et il est bon qu'elles se fassent, mais à la condition d'être suivies de reconstructions."

"Le passé a un visage, la superstition, et un masque, l'hypocrisie. Dénonçons le visage et arrachons le masque."

"Ce livre est un drame dont le premier personnage est l'infini. L'homme est le second."

"Le régime monacal, bon au début des civilisations, utile à produire la réduction de la brutalité par le spirituel, est mauvais à la virilité des peuples."

"Rêver la prolongation indéfinie des choses défuntes et le gouvernement des hommes par embaumement, restaurer les dogmes en mauvais état, redorer les châsses, recrépir les cloîtres, rebénir les reliquaires, remeubler les superstitions, ravitailler les fanatismes, remmancher les goupillons et les sabres, reconstituer le monachisme et le militarisme, croire au salut de la société par la multiplication des parasites, imposer le passé au présent, cela semble étrange. Il y a cependant des théoriciens pour ces théories-là. Ces théoriciens, gens d’esprit d’ailleurs, ont un procédé bien simple, ils appliquent sur le passé un enduit qu’ils appellent ordre social, droit divin, morale, famille, respect des aïeux, autorité antique, tradition sainte, légitimité, religion; et ils vont criant: – Voyez! prenez ceci, honnêtes gens. – Cette logique était connue des anciens. Les aruspices la pratiquaient. Ils frottaient de craie une génisse noire, et disaient: Elle est blanche. Bos cretatus."

"[...] c'est une des fatalités de l'humanité d'être condamnée à l'éternel combat des fântomes."

"Ne retirons rien à l’esprit humain; supprimer est mauvais. Il faut réformer et transformer. Certaines facultés de l’homme sont dirigées vers l’Inconnu; la pensée, la rêverie, la prière. L’Inconnu est un océan. Qu’est-ce que la conscience? C’est la boussole de l’Inconnu. Pensée, rêverie, prière, ce sont là de grands rayonnements mystérieux. Respectons-les. Où vont ces irradiations majestueuses de l’âme? à l’ombre; c’est-à-dire à la lumière. 
La grandeur de la démocratie, c’est de ne rien nier et de ne rien renier de l’humanité. Près du droit de l’Homme, au moins à côté, il y a le droit de l’Âme. 
Écraser les fanatismes et vénérer l’infini, telle est la loi. Ne nous bornons pas à nous prosterner sous l’arbre Création, et à contempler ses immenses branchages pleins d’astres. Nous avons un devoir: travailler à l’âme humaine, défendre le mystère contre le miracle, adorer l’incompréhensible et rejeter l’absurde, n’admettre, en fait d’inexplicable, que le nécessaire, assainir la croyance, ôter les superstitions de dessus la religion; écheniller Dieu."

"Nier la volonté de l'infini, c'est-à-dire Dieu, cela ne se peut qu'à la condition de nier l'infini."

"Le cri: Audace! est un Fiat lux. Il faut, pour la marche en avant du genre humain, qu’il y ait sur les sommets, en permanence, de fières leçons de courage. Les témérités éblouissent l’histoire et sont une des grandes clartés de l’homme. L'aurore ose quand elle se lève. Tenter, braver, persister, persévérer, s’être fidèle à soi-même, prendre corps à corps le destin, étonner la catastrophe par le peu de peur qu’elle nous fait, tantôt affronter la puissance injuste, tantô, insulter la victoire ivre, tenir bon, tenir tête; voilà l'exemple dont les peuples ont besoin, et la lumière qui les électrise."

"Il n'avait pas de gîte, pas de pain, pas de feu, pas d'amour; mais il était joyeux parce qu'il était libre."

"Je fais peu de cas de la victoire. Rien n'est stupide comme vaincre; la vraie gloire est convaincre."

"Dans ces aspirations, bien plus que dans les idées composées, raisonnées et coordonées, on peut retrouver le vrai caractère de chaque homme. Nos chimères sont ce qui nous ressemble le mieux. Chacun rêve l'inconnu et l'impossible selon sa nature."

"Les ténèbres, ces sombres couveuses du christianisme primitif, n'attendaient qu'une occasion pour faire explosion sous les Césars et pour inonder le genre humain de lumière. [...] Tout lave commence par être nuit. Les catacombes, où s'est dite la première messe, n'étaint pas seulement la cave de Rome, elles étaient le souterrain du monde." 

(Les Misérables : Victor Hugo, vol. II)

segunda-feira, 30 de novembro de 2020

domingo, 29 de novembro de 2020

Memória de papel


A maior parte de todo o saber humano, em cada um dos seus gêneros, existe apenas no papel, nos livros, nessa memória de papel da humanidade. Apenas uma pequena parte está realmente viva, a cada momento dado, em algumas cabeças. Trata-se de uma conseqüência sobretudo da brevidade e da incerteza da vida, mas também da indolência e da busca de prazer por parte dos homens. Cada geração que passa rapidamente alcança, de todo o saber humano, somente aquilo de que ela precisa. Em seguida desaparece. A maioria dos eruditos é muito superficial. Segue-se, cheia de esperanças, uma nova geração que não sabe nada e tem de aprender tudo desde o início; de novo ela apanha aquilo que consegue ou aquilo de que pode precisar em sua curta viagem, depois desaparece igualmente. Assim, que desgraça seria para o saber humano se não houvesse escrita e imprensa! As bibliotecas são a única memória permanente e segura da espécie humana, cujos membros particulares só possuem uma memória muito limitada e imperfeita. É por isso que a maioria dos eruditos resiste tanto a deixar que seus conhecimentos sejam examinados, tendo o mesmo comportamento dos comerciantes em relação a seus registros de vendas. (A arte de escrever. Schopenhauer)

quarta-feira, 25 de novembro de 2020

domingo, 22 de novembro de 2020

Drummond x Nietzsche

                        

                                                   A Ingaia Ciência

A madureza, essa terrível prenda
que alguém nos dá, raptando-nos, com ela,
todo sabor gratuito de oferenda
sob a glacialidade de uma estela,

a madureza vê, posto que a venda
interrompa a surpresa da janela,
o círculo vazio, onde se estenda,
e que o mundo converte numa cela.

A madureza sabe o preço exato
dos amores, dos ócios, dos quebrantos,
e nada pode contra sua ciência

e nem contra si mesma. O agudo olfato,
o agudo olhar, a mão, livre de encantos,
se destroem no sonho da existência.

Carlos Drummond de Andrade

domingo, 15 de novembro de 2020

Natureza humana


"L’une en effet complétait l’autre. L’instinct de Cosette cherchait un père comme l’instinct de Jean Valjean cherchait un enfant. Se rencontrer, ce fut se trouver. Au moment mystérieux où leurs deux mains se touchèrent, elles se soudèrent. Quand ces deux âmes s’aperçurent, elles se reconnurent comme étant le besoin l’une de l’autre et s’embrassèrent étroitement." (Les Misérables. Victor Hugo)

Empatia

domingo, 8 de novembro de 2020

A dúvida de Tomé




"Passados oito dias, achavam-se os discípulos outra vez portas adentro, e Tomé com eles. Eis senão quando entra Jesus, de portas fechadas, coloca-se no meio deles e lhes diz: 
– A paz seja convosco! 
Dessa vez não foi tão grande o terror dos discípulos; já estavam habituados a esse novo modo de vida do Mestre. Apenas um se conservou arredio, cheio de desconfiança. Era Tomé. 
Aproximou-se dele o ressuscitado e, sem mais preâmbulos, aludindo às palavras exigentes do cético, disse: 
– Introduze teu dedo aqui e vê os meus pulsos; vem com tua mão e mete-a no meu lado, e não sejas descrente, mas crente. 
O discípulo incrédulo, vencido pela realidade, caiu de joelhos balbuciando: 
– Meu Senhor e meu Deus! 
Advertiu-lhe Jesus em tom suave e severo ao mesmo tempo: 
– Tens fé porque viste. Bem-aventurados os que não viram, e contudo têm fé." 

(Jesus Nazareno. Huberto Rohden. Ed. Martins Claret. São Paulo/SP. 2.ª edição. pgs. 398/399)